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Bienvenue

imagebienvenueL’Association Culturelle Marcel Légaut a pour mission de transmettre la pensée de  Marcel Légaut, un spirituel pour notre temps. Marcel Légaut (1900-1990), dont la particularité était d’associer la recherche spirituelle avec la vie communautaire.

Poursuivant cette approche, nous proposons chaque année des rencontres à la Magnanerie, située dans le village perché de Mirmande (Drôme).

L’œuvre de Marcel Légaut, habitée par une exigence d’authenticité humaine permet d’approcher les questions de l’existence que chacun se pose à un moment de sa vie.

Edito juin 2019

FUNERAILLES D’AUJOURD’HUI EN FRANCE

En l’espace de quelques mois, le quotidien La Croix (du vendredi 12 avril 2019), et deux hebdomadaires : La Vie (du 25 au 31 octobre 2018), et Réforme, hebdomadaire protestant (du 7 mars 2019) se sont intéressés aux mutations que connaît le monde funéraire en France métropolitaine. Ce regain d’intérêt sur le sujet avait été précédé par la publication en 2007 d’un livre de François Michaud Nérard, directeur des services funéraires de la Ville de Paris, intitulé « La révolution de la mort », aux éditions Vuibert, ouvrage qui fait toujours autorité.

Personne ne conteste que la France soit devenue une société laïque et sécularisée : érosion de la pratique religieuse, grande fluidité dans les appartenances confessionnelles, mais aussi, plus largement, existence d’une forme d’indifférence ou d’incompréhension à l’égard des préoccupations spirituelles.

Toutefois, la demande de spiritualité à l’occasion de funérailles n’a pas disparu totalement de la société française. Dans un sondage réalisé par les services funéraires de la Ville de Paris, publié le 4 octobre 2018 et mentionné dans La Vie, 45% des personnes sondées souhaitaient organiser une cérémonie religieuse à l’occasion de leurs obsèques, 26% une cérémonie civile et 28%, aucune célébration.

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Quelques nouvelles juin 2019

L'intelligence de sa mort garde leur pureté à la foi en soi comme à la foi conjugale et paternelle.

 Il faut croire en soi pour pouvoir porter dans une conscience vive sa condition mortelle. La vision réaliste de la mort donne à cette foi son authenticité et l'empêche de dégénérer et d'être confondue avec la confiance en soi. La dépossession de soi que la pensée de la mort impose à l'adulte lucide, courageux, ne souffre en effet aucune compensation. Elle prolonge la dépossession déjà exigée par l'amour et la paternité. Elle purifie la foi conjugale et la foi paternelle, en ne leur permettant plus d'être contaminées et insensiblement amoindries par des facilités qui, pour être utiles et mêmes indispensables, ne doivent en aucune manière leur devenir essentielles.

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